Un sous-agent rapporte au Claude principal, et c'est tout. Parfois on veut autre chose : plusieurs Claude qui travaillent en parallèle et se parlent entre eux. C'est ce que proposent les agent teams — une fonctionnalité expérimentale, à activer explicitement.
Sous-agents vs agent teams
La différence est nette. Un sous-agent ne communique qu'avec le main agent qui orchestre tout. Dans une agent team, un « lead » assigne les tâches, mais les « teammates » se parlent directement, partagent une task list, et peuvent se challenger. Chaque teammate a sa propre session Claude et son propre contexte.
L'activer
Pas de fichier de config à écrire : on pose un flag, et Claude orchestre. La fonctionnalité étant expérimentale, attendez-vous à ce que le comportement bouge entre versions.
// ~/.claude/settings.json
{
"env": {
"CLAUDE_CODE_EXPERIMENTAL_AGENT_TEAMS": "1"
}
}Les cas où ça vaut le coup
- Revue de PR en parallèle : un teammate sur la sécurité, un sur les perfs, un sur la couverture de tests, en même temps.
- Hypothèses en compétition sur un bug : chaque teammate teste une théorie et les défie, ce qui casse le biais de la première idée.
- Recherche multi-angle : explorer schéma de base, réponses d'API et cache simultanément plutôt que l'un après l'autre.
Le coût, le vrai
Chaque teammate, c'est un contexte complet. Une agent team coûte typiquement 3 à 5 fois plus qu'une session unique. À réserver à la vraie parallélisation — recherche, revue, exploration de designs — jamais pour une chaîne de tâches séquentielles. Et attention aux collisions : deux teammates qui éditent le même fichier s'écrasent, d'où l'isolation par git worktree.
Trois Claude qui débattent valent mieux qu'un seul enfermé dans sa première hypothèse — mais ça se paie en tokens. La parallélisation a un prix ; ne le payez que quand elle rapporte.